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Logiciel libre, Linux, technologie.

Installer une version standard de CentOS 5.1 sur un serveur OHV (avec GRUB, kernel non-OVH, partitions personnalisées, etc.)

Comment installer une version clean de CentOS 5.1 64-bit sur un serveur dédié OVH

Voici la méthode que j'ai utilisée pour installer une version standard de CentOS 5.1 sur un serveur dédié OVH. Par standard, j'entends l'installation qu'on pourrait normalement faire sur une machine non distante, incluant:

  • Une installation CentOS 5.1 - pas l'installation pré-digérée d'OVH ;
  • Des partitions autres que celles possibles avec l'installation par le Manager OVH ;
  • Un noyau CentOS (pas celui d'OVH), qui peut être mis à jour simplement, via yum ;
  • Le chargeur de démarrage GRUB ;
  • Une installation CentOS prête à passer facilement (c'est environ 15 minutes à installer ensuite) à Linux-vserver.


Choix de départ

  • Mon objectif étant un serveur avec le plus gros disque possible, les deux disques du serveur seront configurés en RAID0 (pas de redondance des données).
  • Il s'agit d'un serveur Superplan 2008 RAID. Il n'y a aucune garantie que ça fonctionne avec du matériel différent, notamment au niveau du pilote de carte réseau.
  • Également, mon but était d'installer Linux-vserver, mais vous n'êtes pas obligé de faire une fois que CentOS est installé.

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Virtualmin Pro : dernière chance de profiter du rabais "Early Adopter" de 50 %

Virtualmin-Logo-600.png

Lu sur virtualmin.com :

Early Adopter sale final days!

We've recently released the feature complete version of our automated installer, and so the end of our Early Adopter 50% off sale is ending on June 5th. If you've been planning to buy, there will never be a better time (seriously, we aint selling used cars here, there will never be another sale). You can save 50% and get a bonus year! Head over to the software shop and get Virtualmin Professional on the cheap. Buying Virtualmin is always risk-free: if you don't love it, we will cheerfully refund 100% of the purchase price.

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Étapes de création d'un vserver sur une machine équipée de CentOS 5.1 et Linux-vserver

Voici quelques notes par étapes sur la création d'un vserver sur un serveur équipé de CentOS et Linux-Vserver.

Quelques documents qui m'ont été utiles :


Pré-requis

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Installation de Linux-vserver sur un serveur Centos 5.1

J'ai publié un billet récemment sur l'installation de Centos 5.1 sur un serveur Hetzner DS 5000. Voici de nouvelles notes au sujet de l'installation de Linux-vserver sur ce même serveur - ou sur tout autre serveur Centos 5.1.

Linux-vserver (voyez aussi Wikipédia) permet de créer plusieurs machines virtuelles Linux sur un même serveur Linux. L'intérêt particulier de Linux-vserver (par opposition à d'autres technologies de virtualisation comme Xen) tient au fait que Linux-Vserver n'entraîne pas d'overhead. Autrement dit, pas de ressources (mémoire, processeur...) gaspillées à faire rouler des éléments en double. Il n'y a qu'un seul noyau Linux pour tous les vservers d'un système - qui peuvent toutefois rouler des distributions Linux différentes.

En plus, tout ça a été inventé par un Québécois, Jacques Gélinas.

Le document qui a été le plus utile pour écrire ces notes : Installation on CentOS sur linux-vserver.org.

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Installer Centos 5.1 sur un serveur dédié Hetzner DS 5000

Voici quelques notes sur l'installation de Linux Centos 5.1 sur un serveur dédié DS 5000 chez Hetzner. Ces notes sont en bonne partie la traduction en Français et l'adaptation du texte de Razvan Bogdan que j'ai trouvé sur wiki.hetzner.de.

Il existe aussi une autre méthode, sans la console LARA : utiliser un fichier kickstart pour que l'installation se fasse sur le pilote automatique. Texte en Anglais ici.

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Vaincre l'affichage hideux que fait (par défaut) Apache du contenu d'un répertoire

indices-comparison-small.pngSi vous souhaitez afficher le contenu d'un répertoire sur votre serveur Web, Apache le fait lorsqu'il est configuré en conséquence. La liste des fichiers et des répertoires qu'il produit par défaut est toutefois loin d'être visuellement intéressante. Bien souvent ça n'a aucune importance, mais quand il faut montrer ça à un client, c'est différent.

Bonne nouvelle, il y a moyen de s'en sortir. Plusieurs directives du module mod_autoindex d'Apache permettent de jouer avec l'affichage. Quelques pistes d'utilisation dans ce billet. La configuration se passe soit dans votre fichier de config d'Apache (httpd.conf), soit dans un fichier .htaccess que vous créerez/modifierez dans le répertoire visé par l'affichage hideux.

Indices

Mieux encore, pour un affichage clean tout cuit dans le bec, Indices offre tout ce qu'il vous faut si vous roulez sous Apache 2.0.x et PHP 5.1.x. Gratos, directement du Evans Center for Sleep Deprivation Studies. Plus de détails sur la programmation du truc dans ce billet sur son blogue.

Domaines accentués... ça marche finalement

J'ai longtemps considéré les noms de domaine accentués comme une fraude. Ça fait déjà de nombreuses années que certains registraires en font la promotion et incitent leurs client à acheter des nom de domaine contenant des accents, essentiellement pour considération future (pendant longtemps, la mise en place des domaines accentués n'était pas certaine et les standards les concernant encore moins clairs).

Il y a quelques jours, mes cours d'Allemand aidant, je tape une adresse avec un "ü". Surprise : Firefox essaie de charger quelque chose. J'achète le quelque chose en question, un domaine .com contenant un "ü", et ça fonctionne. Wikipedia m'apprend que ça fonctionne également avec la plupart des navigateurs Web récents, et pas avec toutes les extensions, mais plusieurs.


Comment ça marche?

Le fonctionnement est relativement simple : il s'agit d'encoder le domaine accentué en Punycode. Concrètement, gérald.com devient par exemple xn- -grald-bsa.com en Punycode. Le domaine à acheter est donc xn- -grald-bsa.com, si vous souhaitez réserver ce domaine accentué. Outil de conversion Punycode ici.


Bon ou mauvais les domaines accentués?

Le principal argument en faveur et contre les accents dans les noms de domaine est le même : l'exclusion.

En faveur : SANS les accents dans les noms de domaine, on exclut actuellement les non-anglophones du système.

Contre : AVEC les accents dans les noms de domaine, on exclut éventuellement beaucoup de gens également (essayez de taper Al Jazeera en arabe pour voir!).

Pingdom vous permet de dormir la nuit

pingdom.png Tous ceux qui ont déjà géré un serveur Web un certain temps le savent : shit happens. Peu importe la qualité de l'équipement et du réseau, il y a des moments où ça flanche. L'important comme administrateur d'un serveur, c'est d'être mis au courant immédiatement quand quelque chose cloche.

Pingdom est une entreprise suédoise qui offre précisément ce service : une douzaine de serveurs répartis à travers le monde qui vérifient de manière continue si les services de votre serveur sont en fonction, par des tests (http, ping, TCP). En cas de problème, avertissement par courriel et/ou SMS.

Certains hébergeurs offrent ce genre de service, souvent gratuitement. Cependant j'aime bien l'idée d'un service de monitoring complètement indépendant, qui ne fait que ça, et qui dispose également de données permettant de faire des comparaisons. Essai gratuit de 30 jours, ou 36 $ US pour la première année (dès l'inscription pour l'essai gratuit de 30 jours, on vous offre 70 % de rabais sur le tarif régulier pour la première année si vous payez immédiatement - normalement c'est 9,95 $ US par mois - de la belle vente sous pression ! :) )

Ils ont également un blogue digne d'intérêt, qui revient souvent sur le downtime de site connus. Je ne pensais pas que c'était aussi élevé, beaucoup d'appelés mais peu d'élus pour une faibilité approchant 100%.

Captures d'écran du panneau de contrôle du service :


pingdom2.jpg

pingdom3.jpg

1and1 : premier incident majeur en 3 ans

1and1b.jpgJ'aurai été un client complètement satisfait de 1and1 - la filiale nord-américaine du géant allemand de l'hébergement United Internet - pendant 3 ans. Pendant ces 3 années, tout a été impeccable : connectivité réseau, réparation des bris techniques rapide (notamment une fois avec une carte réseau défectueuse), prix des serveurs dédiés imbattables, rescue mode avancé, prises de positions sensées, etc.

... jusqu'à il y a une semaine. Un serveur tombe down... pendant 95 heures. Je passe sur les détails techniques, mais c'était réglable de leur côté (et de ce seul côté - je ne pouvais rien faire) en quelques minutes. Quelques heures disons, dans un environnement bureaucratique. Mais 95 heures, c'est long comme TOUS les épisodes des Sopranos... à condition de les voir tous deux fois ! :) C'est particulièrement pénible, encore plus quand on sait que le problème aurait pu être réglé le temps de crier mafia.

Ce serveur inaccessible n'a pas eu de conséquences pour moi, aucun de mes projets n'y était hébergé (par contre, quelques amis qui partagent des vservers sur cette machine, ont été touchés). Il va sans dire que ça porte quand même à réflexion.

La conclusion évidente pourrait être que 1and1 offre un service médiocre. Pourtant, je ne pense pas que ce soit la conclusion pertinente à tirer. Les serveurs dédiés dans les grands centre de données sont devenus un produit de consommation de masse, et il faut avoir des attentes réalistes face à la gestion que peuvent faire les 15 personnes qui ont un accès physiques aux machines dans un centre de données de 40 000 serveurs. Je viens d'avoir une grosse déception avec 1and1, mais d'autres m'ont déçu avant beaucoup plus régulièrement dans le domaine.

La conclusion, c'est qu'à partir du moment où le contenu publié sur Internet dépasse le stade du hobby, ça prend de la redondance dans les installations à tous les niveaux. Dans ce cas précis, ça signifie un deuxième serveur identique prêt à prendre la relève. Un fournisseur flanche ? Pas grave. Un autre prend la relève.

J'y reviendrai.

Récupérer un domaine qui expire

J'ai eu récemment à récupérer deux noms de domaine non-renouvellés par leur propriétaire, qui étaient sur le point de se libérer.

  • Premier cas : le domaine jauneorange.com était sur le point d'être libéré. J'avais échoué à récupérer le domaine il y a un an en utilisant le service Backorder de Godaddy. Ma motivation pour mettre la main sur ce domaine se passe d'explication : éviter de perdre quelques visiteurs et courriels à cause d'un "jaunorange" mal orthographié.
  • Deuxième cas : un nouveau client n'a pas renouvellé le domaine utilisé pour son site. Après 1-2 mois, le domaine en question a un statut pending delete et ne peut plus être renouvellé. Le site tombe hors ligne et - AU SECOURS ! - je dois régler le problème.

Dans les deux cas, impossible d'être sûr que j'attrapperai le domaine en premier. Voici toutefois comment j'ai mis le plus de chances de mon côté.


Cycle de vie d'un nom de domaine

Il est utile de connaître les différents status codes qui sont attribués un domaine. Pour faire un histoire courte, un domaine a normalement le statut active en temps normal quand il est renouvellé correctement à chaque année. Un domaine non-renouvellé va tranquillement déprimer et glisser lentement jusqu'à la phase terminale du statut pending delete après 1 ou 2 mois.

Un peu comme un chat sans nourriture. Ou avec de la nourriture. En tous cas !


Mercenaires du domaine

Quelques firmes offrent de récupérer un domaine sur le point de se libérer.

godaddy.png Il y a d'abord Godaddy, et son service Backorder dont j'ai parlé plus haut. Ne semble pas très efficace, mais peu coûteux (18,95 $US) et le service peut être affecté à un nouveau domaine sans frais si la récupération échoue.

clubdrop.png snapnames.png pool_com.png

Club Drop, SnapNames et Pool.com fonctionnent selon le même principe : vous faites une offre (minimale de 60 $ US généralement). Aucun frais n'est facturé à cette étape.

Par la suite, les trois tentent de mettre la main sur le domaine convoité le plus rapidement possible dès qu'il redevient libre après les 5 jours qu'il passe avec le statut pending delete. Si le domaine est récupéré avec succès ET que vous êtes le seul intéressé par le domaine a avoir enregistré une offre (chez le fournisseur qui a récupéré le domain), les 60 $ US vous sont facturés et vous en êtes l'heureux propriétaire.

Dans le cas contraire, les enchères se poursuivent et le plus offrant mettra la main sur le domaine.


And the winner is...

Pour les deux domaines que j'avais à récupérer, j'ai mis les 4 services précédents en concurrence.

Résultat des courses : SnapNames et Pool.com ont été le plus rapide à une occasion chacun. Dans les deux cas, j'étais le seul à faire une offre et les frais ont donc été limités à 60 $ US. ClubDrop et GoDaddy sont revenus bredouilles.